Archives de janvier, 2008

Les petits flans vanille caramel de Mutti

Posted in Home Made on 29 janvier 2008 by miliochka

Un incontournable de la cuisine familiale, un dessert vite fait avec ce que l’on trouve dans le frigo, un souvenir du dimanche soir après une journée dans le jardin. C’est ma ma mère qui m’a transmise cette recette. Depuis, c’est incontournable, le cake et les flans, c’est toujours « de Mutti » !

Ingrédients pour 4 ou 6 petits ramequins :

(On peut aussi faire ça dans des verres qui résistent à la chaleur !)

  • 33 cl ou 50 cl de lait demi écrémé
  • 2 ou 3 oeufs
  • 65 g ou 100 g de sucre en poudre
  • une belle gousse de vanille
  • 6 ou 9 morceaux de sucre pour le caramel…

– Faire chauffer le lait dans une casserole pendant une dizaine de minutes en y plongeant la gousse de vanille fendue dans la longueur (on peut gratter pour aider les petits grains de vanille à se disperser dans le lait…). Attention, ça ne doit pas bouillir !

– Dans un saladier, fouetter le mélange sucre en poudre + oeufs entiers jusqu’à ce qu’il blanchisse. Laisser le lait se tièdir doucement, avant de le verser dans le mélange sucre+oeufs. Bien fouetter le tout pour que cela devienne un peu mousseux.

– Préparer vos ramequins en les déposant dans un grand plat (genre plat à gratin) que vous remplirez d’eau, pour cuire au bain-marie.

– Pendant ce temps, préparer le caramel : dans une petite casserole (si possible pas avec un revêtement Téflon…) déposer les morceux de sucre les uns contre les autres, les humidifier doucement. Attention, ne mettre que la quantité d’eau qui est absorbée par le sucre sinon ça ne marche pas ! Mettre la casserole sur un feu vif, remuer sans cesse jusqu’à ce que le mélange brunisse, gare à ce que ça ne brûle pas ! C’est pas évident la première fois, de faire du caramel…

-Verser l’équivalent d’une cuillière à café de votre caramel dans le fond de chaque ramequin ou verre et attendre que cela durcisse (ensuite je vous conseille de mettre immédiatement de l’eau dans votre casserole qui a servit au caramel, sinon, ça risque d’être dur à laver !)

– Verser le mélange à base de lait vanillé dans chaque ramequin.

– Placer votre plat dans un four à 150°C, Th 5 environ et laisser pendant une heure. Pour surveiller que c’est la bonne température pour le bain-marie : vous devez voir de toutes petits bulles qui se forment dans l’eau. S’il n’y en a pas, c’est que ce n’est pas assez chaud, si elles sont grosses, alors c’est trop chaud !

– Après cuisson, laisser refroidir les flans, et placer les au frigo, c’est meilleur quand ils sont bien frais ! On peut servir ça avec des fruits frais en morceaux, ou pourquoi pas, un coulis de chocolat chaud…

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Tiens, ça m’a donné envie d’en faire ! Allez, il est 11h13, je file dans ma cuisine comme ça ils seront près pour le déjeuner peut-être ! Sinon, ce sera pour le goûter de la Demoiselle…

« Trois ombres »

Posted in Lu ; vu ; entendu... on 28 janvier 2008 by miliochka

Soir tranquille, un verre de myrte, un clope, un petit moment pour écrire. J’ai lu dernièrement une BD assez étrange, achetée sur un coup de tête, un coup de coeur comme d’habitude. « Trois ombres » de Cyril Pedrosa.

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Une histoire de famille, d’enfant, d’acceptation, accepter de perdre son enfant. Ca résonne étrangement cette histoire. Parce que je suis la maman d’une toute jeune Demoiselle, parce que je suis la fille d’une mère qui ne veut pas se résigner à -presque- « perdre » un de ses enfants. Je n’y ai pas pensé en l’achetant, ni même en la lisant. Ce n’est que maintenant que je réalise ça. N’empèche, une belle BD, un trait assez surprenant, j’aime les décors, j’aime les ombres, j’aime la silhouette des personnages mais j’ai du mal avec les traits de leurs visages. J’aime le scénario, l’approche très pudique du décès d’un enfant, et la « morale » de l’histoire, pudique et sincère.

Faut pas croire, je lis aussi des romans, des essais, j’écoute de la musique, je regarder quelques bons films parfois à la télé… Mais bon, bizarrement c’est de BD que j’ai envie de parler ici et maintenant.

Alors dans le désordre, j’ai aimé, j’ai été frappée, complètement retournée, j’ai été surprise,  par « Le rapport de Brodeck » de Philippe Claudel,  « Solaris » de Steven Soderbergh avec George Cloney, « Place 54 » d’Hocus Pocus… Et je suis toujours à la recherche d’un exemplaire de la revue XXI !

Bonsoir…

Couture du week-end

Posted in Home Made on 19 janvier 2008 by miliochka

Une commande spéciale, pour les cousins-cousines bretons de la Demoiselle, des sacs pour transporter leurs doudous et jouets divers. Leur père crée et réalise des voiles pour les bateaux, pas vraiment les mêmes travaux de couture, la barre est haute donc !

Et pour la Demoiselle, une trousse de toilette en toile cirée.

Un vendredi soir bien rempli.sac1.jpg

Curry d’agneau et sa confiture d’oignons

Posted in Home Made on 15 janvier 2008 by miliochka

J’ai toujours aimé le curry, ce mélange d’épices excite mes papilles, et je m’en sers souvent pour relever une sauce ou une viande blanche. Ado, je me suis essayée à plusieurs recettes de poulet au curry sans grand succès. Et puis je me souviens d’un déjeuner dominical à La Coupole, avec mon Homme et son père, où j’ai goûté un merveilleux curry d’agneau. Alors j’ai tenté de reproduire ce plat, et voilà ma recette :

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 1,2 à 1,5 kg d’épaule d’agneau en cube
  • 1 gros oignon
  • 2 à 3 cuillières à soupe de curry (il existe autant de curry que de régions en Inde. À vous de choisir celui qui vous plait chez un marchand d’épices)
  • 2 grosses pommes à cuire, type Boskoop ou Canada
  • 1 poignée de raisins secs, de préférence blond
  • Pour la confiture d’oignons : une noix de beurre, 500g d’oignons blancs ou des blonds des Cévennes, 50g de sucre et un petit peu de grenadine.

Dans une grande cocotte en fonte, faire dorer dans l’huile d’olive l’oignon finement émincé en tranche, puis les morceaux de viande.

Ajouter les pommes pelées et coupées en dés grossiers.

Ajouter le curry, les raisins et mouiller avec un ou deux verres d’eau (à mi-hauteur du mélange).

Laisser mijoter à feu doux pendant une heure et demi au moins, en remuant régulièrement pour que les pommes se compotent doucement. Plus cela cuiera longtemps et doucement, et plus la viande sera tendre.

Pour la confiture d’oignons : dans une casserole, faire fondre une noix de beurre, puis tous les oignons hachés. Quand ils commencent à fondre, baisser le feu, ajouter le sucre, et un peu d’eau pour que ça n’attache pas. Laisser mijoter à couvert sur un feu doux pendant 45 minutes en remuant régulièrement. Vers la fin, ajouter un trait de grenadine pour la couleur ! (Cette confiture d’oignons peut se servir avec du foie gras, c’est délicieux !)

Moi je sers tout ça avec du riz basmati, bien blanc, ou alors un mélange riz complet et lentilles corail, ça donne de la couleur et c’est délicieux ! Hum, j’en salive rien que de l’écrire…

On peut aussi l’accompagner d’un chutney

Mes voisins d’en face

Posted in ?! on 14 janvier 2008 by miliochka

Parentalité oblige, je fume désormais mes 3 cigarettes quotidiennes à la fenêtre, la fenêtre du bureau plus précisément, celle qui donne sur la rue. C’est un double plaisir, celui de la nicotine d’abord, mais aussi celui d’observer mes voisins, de jour comme de nuit. J’ai toujours adoré regarder chez les gens, profiter de la nuit tombée, quand les intérieurs sont éclairés, pour percer un peu de leur intimité. Petite, chez mes parents, cela me fascinait de regarder toutes ces vies dans la barre d’immeuble de l’autre côté du parc. Des centaines de fenêtres comme autant de petites lucarnes, de petits écrans de télé…

Lorsque je suis arrivée dans cet appart, emmenageant avec mon Homme, le voisin d’en face, au même étage, avait sur le mur de son salon une grande reproduction de la Tour de Babel de Bruegel. C’était chouette à voir ! Je crois bien que dans cet appartement vivait une danseuse. Puis la fenêtre est restée longtemps éteinte, appartement vide… Depuis quelques mois, c’est un célibataire qui l’occupe. On le voit seul, dans son salon vide, parfois il repasse ses chemises devant la télé, le lundi soir en général. Totale angoisse.

Deux étages juste en dessous de lui vit un peintre, avec sa femme et son fils qui doit avoir autour de 6 ans maintenant. Le peintre, on le voit toute la journée, il travaille dans une pièce qui doit aussi être une chambre d’amis. Toute la journée, il est devant son chevalet, sous la lumière d’un étrange néon. Mais on n’a jamais vu ce qu’il peint ! Ca nous intrigue beaucoup d’ailleurs. De temps en temps, je le croise sur le marché, le peintre, si j’étais un peu plus courageuse, je l’aborderais…Le peintre et sa femme ont une vie sociale intense.

Ils reçoivent souvent des gens à diner, avec d’autres enfants. Fréquemment, ils reçoivent les voisins qui vivent deux étages à gauche au dessus d’eux. Le dimanche, on les voit parfois sortir tous ensemble avec les gamins, c’est drôle ! Et puis au dernier étage, à droite, il y a un petit vieux. On le devine de temps en temps, il tire délicatement le rideau, tourne un peu sa casquette pour ne pas être gêné, et colle son visage au carreau pour regarder dans la rue. Parfois, quand j’ai la Demoiselle dans les bras, on lui fait coucou, mais je ne crois pas qu’il nous ait jamais vues… Il me fait un peu de peine, tout seul chez lui, la lumière toujours éteinte.

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Certains voisins d’en face ont des vidéoprojecteurs ou bien de très grands écrans plats. Ca nous a permis pendant la Coupe du Monde de Rugby de continuer à suivre les matchs pendant nos pauses-nicotine ! D’autres soirs, on voit qu’ils jouent, des jeux de baston le plus souvent.

Chez moi, j’ai des rideaux. Mais je ne les tire jamais côté rue, parce que c’est notre salon et notre bureau. Rien à cacher. Moi qui aime tant regarder chez les autres, pourquoi les empêcherais-je, un peu, de regarder chez moi ?! Ma mère, elle, tire toujours ses rideaux dès qu’il fait nuit, même dans les endroits où il n’y a pas de vis-à-vis. C’est culturel sans doute. Ma grand-mère, sa mère, à plus de 80 ans, continue elle aussi chaque soir à fermer les volets de toutes les fenêtres de sa grande maison, et chaque matin, elle les ouvre. La peur ancestrale des prédateurs ?

Je n’oublie pas nos voisins côté cour, un couple. Ceux-là, on ne les avait jamais repérés. Jusqu’à ce que mon Homme et moi, on réalise que la fille était enceinte, à peu près au même stade que moi. C’était drôle, on les a vu préparer la chambre du bébé alors que nous même nous bricolions dans ce qui allait devenir la chambre de la Demoiselle ! Je crois qu’elle a dû accoucher un mois après moi environ. Ensuite, on a observé de temps en temps leur crevette, une petite fille aussi. On a surpris le père en train de s’amuser avec elle sur le lit, on l’a vu babiller sur son tapis d’éveil, deux ou trois fois on a cru appercevoir ce qui pourrait être une nounou black. C’est vraiment drôle et étrange à la fois de voir tout ça, comme si un grand miroir était posé dans la cour ! Je ne sais pas si eux ont aussi vu tout ça…

Regarder chez ses voisins, c’est un peu la télé-réalité avant l’heure. Et moi, j’adore ça !

Du divorce entre le design et l’ergonomie

Posted in ?! on 8 janvier 2008 by miliochka

Pour Noël, mon Homme m’a offert un très joli radio-réveil. C’est un classique entre nous, on s’offre des radios-réveil, mais pas que ! Au premier regard, il m’a bien plu, design innovant et rigolo. Et pour la première fois, je constate qu’un objet du quotidien est signé : en dessous, il y a marqué « Design Pierre de Poucques & Yves Malka« . Ouaouh, me dis-je, on reconnait donc le travail des designers ! Je vous laisse juger (il s’appelle Apollo 2, ça ne vous rappelle rien ?!) :

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Mais au fond, le design, ça sert à quoi ? À rendre les objets du quotidien plus jolis, certes, mais aussi plus pratiques, non ? Eh ben c’est là que le bât blesse. Grave même…

Parlons de la sonnerie d’abord, puisqu’il s’agit avant tout d’un radio-réveil (moderne, certes, mais bizarrement qui ne fonctionne qu’en mode sonnerie, pas possible de se réveiller avec la radio, c’est bête ça, les designers n’y ont pas songé ?!) Une horreur cette sonnerie ! De quoi vous donner l’envie de tuer quelqu’un au réveil. Comme un bruit strident et extrèmement agressif, et puis c’est dix fois trop fort ! Oui, pardon, je n’ai pas une chambre de 80 m2, moi, alors mon réveil, sur ma table de chevet, il n’est qu’à 30 cm de ma tête environ… M’est avis que ces designers-là n’ont jamais entendu parler de design sonore

Et alors comment fait-on pour l’éteindre cette p***** de sonnerie ? Et bien il faut appuyer sur un tout petit bouton, de 3 mm de diamètre à peine, perdu au milieu de 4 autres boutons sur le cul du réveil. Ah ça pour de l’ergonomie, c’est fichtrement bien pensé, bravo messieurs les designers ! Réaliser un tel exploit le matin au réveil, c’est dur (surtout qu’une fois sur deux, on ripe sur la trape des piles, donc on débranche carrément le réveil…) Une fois cette sonnerie coupée, ouf, que fait-on ? On se rendort…

Ben oui, parce que les designers ils ne sont pas au courant que TOUS les réveils aujourd’hui possèdent un mode répétitif, histoire qu’au bout de 10 à 15 minutes on se réveille doucement après avoir appuyé 5 fois de suite sur son réveil.

Pas grave vous me direz, y’a qu’à allumer la radio direct (« yakafokon » comme dirait mon oncle Le Capitaine…) Une habitude vite prise, dès le premier matin avec ce réveil on comprend qu’il ne faut pas se laisser déborder par la machine ! Alors pour allumer la radio, il faut tourner l’espèce de petite antenne située sur le dessus. Et pour allumer, je vous le donne en mille, il faut tourner dans le sens des aiguilles d’une montre, comme lorsqu’on ferme un robinet. Visser pour ouvrir, vachement logique non ?! Et une fois la radio allumée, figurez-vous que ce réveil ne donne plus l’heure, non, le cadran indique alors la fréquence de la radio écoutée. Pratique, comme ça, on ne sait plus l’heure qu’il est, on ne risque donc pas de se lever en avance !

Bon, je vais m’arrêter là, sinon je risque de m’énerver… Alors voilà, d’abord je voudrais dire à mon Homme : « Non, ce n’est pas de ta faute, l’intention était bonne. Merci pour ce cadeau ! Tu ne pouvais imaginer que ça se passerait ainsi… » Me viens ensuite une question, Pierre de Poucques & Yves Malka, ils ont quoi comme radio-réveil ?! Un téléphone portable surement…

Allez, demain je vais m’en acheter un autre. Et cette fois, j’exigerai d’écouter la sonnerie avant de me décider…

Le gène de l’assistante de direction

Posted in Working... on 2 janvier 2008 by miliochka

Voilà, deuxième jour de l’année 2008, à peine rentrés à la maison, mon Homme et moi sommes déjà devant nos bécanes à bosser ou presque. On est des drogués ! Pourtant, les vacances furent bonnes, oh oui. Presque 2000 bornes parcourues entre chez nous, l’Est sauvage pour un Noël givrant, le pays de Jeanne d’Arc (où on a laissé la Demoiselle avec ses grands-parents et arrières grands-parents), re-chez nous (pour 36 heures en amoureux : diner sushi, grasse mat’, brunch au Charbon et tout et tout…) puis la Normandie (plus précisement le Bessin) pour un Nouvel An entre potes. C’était chouette, on s’est promené (bon, ok c’était des coins qu’on connaissait déjà, mais quand même, c’est beau), on a bien mangé, bien rigolé, bouquiné, joué aux cartes et tutti tutti…

juno_beach.jpg

Et puis voilà, on est revenu, seuls chez nous, sans la Demoiselle, coincée en Meuse avec ses aïeuls (en cause, une soupape brûlée sur la grosse voiture paternelle, puis un renard empalé dans le radiateur de la petite voiture maternelle, la loi des séries…) Alors on s’est remis devant nos bécanes qui ronflent de bonheur de nous avoir retrouvé. La mission de ce soir, si vous l’acceptez, remplir les dossiers pour le renouvellement de la carte de presse. Ouais, j’adore ! J’fais des gros tableaux Excel et puis je remplis méticuleusement chaque case avec les sommes, les salaires, les droits d’auteur, les indémnités de sécu, le brut, la demi-somme, la moyenne, le sous-total et tout et tout ! J’adore ça, je vous dis ! Dans mon cas, c’est vite fait, facile parce que je remplis mon p’tit tableau tous les mois, hop hop, trois clic et voilà le travail. Pour mon Homme, c’est un peu plus long, et pourtant, il a fait des sacrés progrès d’organisation, le gaillard, depuis quelques années qu’il est en indépendant. On frôlerait même la perfection ! Cette année, il ne m’aura fallu que deux petites heures pour lui faire son tableau récapitualtif à lui. Ils doivent halluciner les gars de la commission de la carte de presse quand ils voient arriver nos dossiers. Remarquez, je ne suis pas journaliste scientifique pour rien…

J’ai toujours dit que j’étais née pour être assistante de direction, je dois avoir le gène pour, je n’y suis pour rien… Comme un don, je suis née avec le sens de l’organisation ! Quand je disais ça à ma mère avant, ça l’horrifiait ! «  Assistante de direction ? T’as bien peu d’ambition  » qu’elle me disait. Non, j’déconne, ça n’a jamais été mon ambition. Et voilà, j’ai quand même un métier vachement plus intéressant. Ca n’empèche, j’aime bien ça, moi, les tâches administratives ! Planifier, organiser, gérer les stocks, prévoir le ravitaillement… D’ailleurs, ça nous a été bien pratique, ce sens de l’organisation, pendant ces quelques jours de périgrination à travers le nord de la France. Ils étaient bien contents les copains que j’ai pensé à tout amener pour faire un gâteau au chocolat pour le soir du Réveillon, et aussi ma fameuse mayonnaise !

Tiens, j’aurais pu faire assistante de direction dans une cuisine…