Archives de avril, 2008

Le Tiramisu… Toxic !

Posted in ?!, Home Made with tags , , , , , , , on 28 avril 2008 by miliochka

Il me fallait rajouter quelques recettes, et notamment des desserts. Alors j’aurais pu mettre la fameuse charlotte aux poires-chocolat-crème de marron que j’ai « inventée » récemment, mais j’ai préféré me tourner vers un basique, un classique, un truc que tout le monde aime et mange, même les filles au régime ! Tiens, beaucoup de cuisine italienne ces derniers temps… C’est une recette que j’ai découvert dans le midi il y a une quinzaine d’années, du temps où je passais mes journées dans la cuisine à observer les faits et gestes d’une pro.

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 500g de mascarpone frais (d’une célèbre marque italienne que l’on trouve en grande surface ou mieux, directement de chez le crémier ou le fromager, si le vôtre en vend)
  • 5 jaunes d’œufs
  • 5 cuillères à soupe de sucre en poudre
  • une boite de biscuits à la cuillère ou de boudoirs (en tout, il en faut au moins 24 je pense)
  • 40 cl environ de bon café non sucré
  • du chocolat amer en poudre (je ne citerai pas de marque, mais tout le monde connait de V** H*****…)

On peut préparer ça dans un grand plat à gratin, environ 20 x 30 cm, mais moi je préfère faire ça dans des petits ramequins, ou mieux encore, dans des verres espagnols.

D’abord bien mélanger le mascarpone avec les 5 jaunes d’œufs et les 5 cuillères à soupe de sucre. Bien lisser l’appareil (ah aha, oui, j’aime bien utiliser des termes techniques !)

Verser le café dans une assiette creuse puis imbiber rapidement les biscuits un par un et les déposer au fond du plat ou du ramequin. Faire une couche uniforme.

Verser ensuite l’appareil à base de mascarpone en veillant à faire une couche bien régulière.

Placer le tout en bas du frigo, idéalement pendant au moins 12 heures.

Juste avant de servir, saupoudrer de chocolat amer passé dans un chinois.

Vite, vite, déguster ! Et attention à ne pas s’étouffer avec le chocolat en poudre, ça peut être traître !

Et puis, dans le désordre, j’ai découvert le premier grain de beauté de la Demoiselle, sur son dos. Ça m’intrigue et me plait tellement ces histoires de grain de beauté. Ce serait un des très rares moyens de faire la distinction physique entre deux jumeaux homozygotes. Les grains de beauté ne sont pas présents à la naissance, ils apparaissent progressivement au cours de l’enfance. Mais à quel âge est-on sûr que plus aucun nouveau, en dehors d’un mélanome, n’apparaîtra ? Serait-ce un moyen de savoir que l’on a atteint l’âge adulte ?! Sinon, je suis plongée dans Beaufort de Ron Leshem. Une écriture très dynamique, un style direct et très vivant, un témoignage brut. Une plongée dans un fort retranché au Liban sud juste avant le retrait de Tsahal. Violent. J’ai aussi bloquée sur la version berceuse en live de Yael Naïm de la chanson Toxic, initialement chantée par Britney Spears. Incroyable ce qu’une interprétation peut amener à une chanson… Et j’explore les derniers trucs produits par Timbaland. Mais au prix où bosse ce mec, pas très envie d’acheter ça !

Sur l’île

Posted in ?! with tags , , , , , , , , on 24 avril 2008 by miliochka

Aujourd’hui, encore une belle journée organisée par Le Motivateur Professionnel, aka mon Homme.

Ça a commencé par : 20 minutes de TGV (et deux fois 4 euros d’amende pour non réservation, ben ouais) + quelques instants à faire du shopping en ville (cumuler des points s’m****, acheter une brosse à cheveux et autres futilités) + rejoindre l’embarcadère + 20 minutes de bateau pour la traversée (là, je repensais au ferry qu’on a pris à NYC…) et enfin arriver sur l’île.

Ça s’est poursuivi par : un déjeuner sous La Tonnelle (bonne table inaugurée très récemment mais service absolument déplorable, ceci explique peut-être cela) + tour de l’île par l’est + visite de l’ancien monastère fortifié (oauoh, un vrai décor de cinéma !) et une pose au soleil sur une des plus hautes terrasses + redescente pour aller acheter une bonne bouteille de blanc des moines (ah, quels commerçants ces moines + traversée de l’île par son milieu pour rejoindre l’embarcadère + traversée retour jusqu’au port.

Et puis encore : trajet jusqu’à la gare par les rues marchandes + un blouson en cuir rose + 25 minutes en TER, seuls dans le wagon à faire des photos + retour à la maison à pied + une longue pause dans le jardin avec Mutti et la Demoiselle, qui décidément, adore les bretzels + un dîner en famille + pour certains, 105 minutes télévisuelles avec le Président (mais pour certains seulement, d’autres ont préféré le ciné…)

Et voilà, on dit merci qui ? Merci mon Homme…

First Oyster

Posted in ?! with tags , , , , , , , , on 22 avril 2008 by miliochka

C’est les vacances. Mon Homme a réussi à me convaincre hier soir, et nous sommes partis pour une virée en amoureux, laissant la Demoiselle avec sa mère-grand, ravies. Prenant la route de la Côte, longeant le massif de l’Estérel baigné par la lumière de fin de journée, nous sommes allés jusqu’à la ville qui bientôt deviendra le centre du monde pendant dix jours. Le vente soufflait fort, un mistral qui a bien nettoyé le ciel après plusieurs jours de pluie.

Premier pastis de l’année en terrasse, un petit plaisir. Et ensuite, on est allé déguster un plateau de fruits de mer, grand plaisir ! Comme d’habitude, on a fait confiance au flair de mon Homme pour choisir le restaurant, et ça n’a pas raté, il a choisi le meilleur (mais ça, on ne l’a su qu’après !), c’est-à-dire chez Astoux et Brun.

Et pour la toute première fois de ma vie, j’ai mangé des huîtres. Oui, oui, pas une mais DES huîtres ! Des fines de claires n°3 d’ailleurs, et j’ai trouvé ça délicieux. C’est quand même fou, moi, gourmande que je suis, j’avais jusqu’à présent toujours refusé de goûter à ça. D’abord parce que j’avais très peur de la consistance (et pourtant, je mange des fruits de mer divers et aussi des escargots, hum…) ensuite parce que je me refusais à manger un être encore vivant. Et finalement je me suis décidée à sauter le pas hier (trop gourmande que je suis..), avec un peu de vinaigre à l’échalote, et j’ai trouvé ça tout à fait à mon goût beaucoup moins élastique et morveux que je ne l’imaginais, et un goût beaucoup plus subtile aussi. Du coup, j’ai mangé les 6 ! Voilà, un très bon diner donc, accompagné d’une bouteille de Bandol blanc pas mauvais (bon, ça ne valait pas le Condrieu de la veille, bien sûr).

Ensuite, on est monté au Suquet faire quelques photos de nuit, d’autant qu’hier soir c’était la pleine lune. Là aussi un chouette moment, tous les deux à faire des photos dans ce joli petit parc. Et puis on a récupéré la voiture pour filer sur la Croisette et s’offrir une glace. Un peu déçu par la qualité de la glace (ben oui, compte tenu du prix quand même) mais follement excité par la promenade du bord de mer incroyablement mise en lumière. Là encore on s’est beaucoup amusé en faisant des photos.

Je crois que les rares touristes qui étaient là hier soir nous ont regardé d’un œil un peu circonspect. En tout cas, j’aimerais bien avoir des chaises comme ça sur mon balcon avec la même lumière !

PS : on en a reparlé dernièrement avec des copains, et il faudra absolument que je prenne le temps de le faire ici : un fameux diner dans un resto japonais à Milan, il y a quelques années. Un souvenir gastronomique absolument fantastique…

Pâtes Alphabet

Posted in Home Made with tags , , , , , on 17 avril 2008 by miliochka

This is the evening myrte

Posted in ?! with tags , , , , , , on 16 avril 2008 by miliochka

Ce soir, je bois une myrte, entre autre. Et une bonne. Presque un an que je cours après. Ah la myrte… Normalement, ça se boit le soir, dans le cockpit d’un voilier au mouillage dans une petite crique de la côte ouest de la Corse, quand la tramontane vous tombe sur les épaules. À la Girolata par exemple, ou mieux encore, au pied du lion de Roccapina. Ouaouh…

Bon, sauf que celle-là, eh bien elle est trop sucrée à mon goût. Après avoir goutté beaucoup de myrtes différentes, là-bas en Corse ou bien à Paris, je dirais que la meilleure, c’est celle-là :

©Capman, d’ailleurs merci à lui qui m’a rapporté une bouteille après un séjour là-bas… En effet, c’est très compliqué de s’en procurer (j’pourrais écrire des pages sur toutes mes péripéties pour en trouver, jusqu’aux coups de fil à la distillerie Mannarini, directement à Porto Vecchio, pour connaître leur tarif d’expédition, et à l’aventure vécue par Capman, reclus dans un appartement lors d’un reportage à Ajaccio…)

Et puis aujourd’hui, j’ai aussi appris l’existence d’un forum sur le net, où les journalistes peuvent exprimer tous leurs griefs, le site Angry Journalist. Ça cadre bien avec la grève qui a lieu en ce moment au Monde. Au début, j’ai trouvé intéressant, pertinent même. Et puis après, j’en suis vite arrivée à une conclusion récurrente chez moi : « Marre de ces journalistes qui se plaignent tout le temps. Merde, on fait quand même un chouette métier ?! » D’ailleurs, ça m’a aussi fait penser aux réflexions que je peux lire en ce moment dans Millenium (Stieg Larsson) sur les entreprises de presse. Oui, oui, je n’ai pas encore tout à fait fini le 3ème tome, la mayonnaise n’a pas pris chez moi. Finalement, il n’y a que le tome 1, qui peut se lire tout seul d’ailleurs, sur lequel j’ai vraiment accroché. Et pour poursuivre sur cette histoire de Millenium, dans mes pérégrinations sur le net, je suis aussi tombée hier sur ça, dans un blog très intéressant qui s’intéresse à l’image et ses usages. De quoi réfléchir aux images qu’on met en ligne…

Et…, spéciale dédicace à la Dame encore (oui oui, ça n’arrête pas en ce moment !) : il y a quelques temps, j’avais glissé dans le sac de mon Homme un joli petite livre pour la Demoiselle de la Dame. Parait qu’elle l’apprécie, alors cet après-midi, en traînant dans une super librairie pour enfants et en cherchant des nouveaux trucs pour ma Demoiselle, je n’ai pas résisté à (re)acheter Caca Boudin de Stéphanie Blake. Une simple histoire de petit lapin blanc très rigolote. Il me faudrait maintenant l’adresse de la Petite Suissesse pour lui envoyer, ou alors c’est une bonne excuse pour aller lui remettre en main propre et au passage voir cette expo : Les photographes, regards inversés.

Dans le désordre…

Posted in Lu ; vu ; entendu... on 14 avril 2008 by miliochka

Aujourd’hui, je n’avais aucune envie de travailler. Ça tombait bien, le rythme s’est calmé depuis vendredi, et puis mon Homme n’est pas là, alors je peux glander sans culpabiliser. J’ai donc pas mal flâné, pensé, rêvé, et googelisé aussi. Oui, quand j’ai du temps à perdre, je googelise les noms que je connais, et parfois même, le mien pour vérifier quelle est ma présence sur la Toile mondiale. C’est d’ailleurs comme ça que je me suis aperçue que nous étions plusieurs à s’appeler de la même façon et plutôt du même âge en plus, il y en a même une qui a des bons résultats en compétition hippique !

Alors, dans le désordre aujourd’hui :

– J’ai constaté que sur fond de crise alimentaire mondiale, de plus en plus d’experts s’élèvent contre la réaffectation massive des terres agricoles pour produire des agrocarburants (ah oui, car il ne s’agit surtout pas d’utiliser le mot de « biocarburant » qui non seulement ne veut rien dire mais en plus, induit l’opinion publique en erreur). Deux points importants à retenir : le but principal de l’agriculture est de nourrir les hommes, il ne faut pas perdre ça de vue, par ailleurs, il va falloir de plus en plus penser en termes d’autosuffisance à l’échelle nationale voire continentale. C’est totalement irréaliste et voué à l’échec de croire que le Brésil peut produire du bioéthanol pour toute la planète, que l’Asie se chargera du riz pour les 6 milliards d’êtres humains, et que pendant ce temps, l’Afrique meurt de faim parce qu’on n’y cultive plus rien… Je crois que ce raisonnement local doit aussi s’appliquer à l’énergie : faire de l’hydroélectrique là où il y a des montagnes, de l’éolien où souffle le vent, de géothermique quand c’est possible, plutôt que quelques centrales nucléaires dans la vallée du Rhône pour distribuer de l’électricité dans toute l’Europe de l’ouest. « Pensons et consommons local », telle sera la pensée du jour donc… (basique, simpliste mais efficace, non ?)

– Ensuite, je me suis donc mise à googeliser. Je ne citerais pas ici les noms de ceux dont j’ai perdu la trace, dont la « cyberidentité » n’est plus à jour depuis quelques années, mais quand même, j’aimerais bien savoir ce qu’ils font maintenant (pour ça, Google – glouglou comme dit Mutti – est un outil absolument génial !) Alors voilà, je suis partie à la chasse de Brusk, un graffeur que j’ai bien connu à Lyon. Et dont j’ai même une œuvre qui date de 1999 je crois.

(© Brusk – la photo ne lui rend pas hommage, désolée…) J’ai vu qu’il était maintenant coté sur ArtPrice ! N’empêche, je ne sais plus combien je l’ai payé à l’époque, par contre je me souviens bien avoir fait le chèque au nom d’une régie immobilière, je lui ai payé une partie de son loyer en échange de cette toile dédicacée. J’ai découvert qu’il avait maintenant une boite à lui, Vizual Update, et qu’il fait plein de trucs (rien que le site, ça vaut le détour). Ça m’a agréablement surprise, beaucoup plu même. Ouaouh ! Je serais curieuse de connaître ses tarifs histoire de voir si c’est envisageable de lui commander un truc, un visuel ou un objet à customiser…

– En allant acheter du lait pour la Demoiselle à la pharmacie, je me suis faite la réflexion suivante : pourquoi les pharmaciens s’élèvent-ils contre le projet possible de voir certains médicaments d’usage courant vendus en grande surface ? Eux, ils s’essayent bien depuis plusieurs années aux produits de régime débiles, aux shampoings à prix exorbitant et autres sandales pseudo-orthopédiques. Devant le comptoir de mon pharmacien, il y a même un étalage de petits gâteaux au chocolat hyperprotéinés !? Ridicule, encore plus quand on constate qu’il s’applique bien plus lorsqu’il s’agit de vendre de la crème solaire ou des substituts de repas plutôt qu’expliquer la différence entre paracétamol et ibuprofène…

– Ah oui, j’ai aussi googelisé quelqu’un d’autre, que j’ai bien connu aussi. Ce quelqu’un, je connais déjà son site, et j’aime aussi beaucoup son travail. Et plus particulièrement ça (re-ouaouh ! je verrais bien ça sur un mur à la maison…) :

(© Thomas Maisonnasse – Je ne suis pas sure qu’il apprécierait de découvrir une de ses œuvres ici, s’il le découvre, je m’excuse et m’engage à la retirer à sa demande…)

– Aujourd’hui, pour la première fois, la Demoiselle est rentrée de chez sa nounou en marchant, avec ses petits pieds et ses grandes chaussures. Évidemment, elle n’avait qu’une seule envie, lâcher ma main !

– Dans le désordre, je suis aussi tombée sur cette histoire de thèse sur « la présentation de photographies sur les portes de réfrigérateur », qui m’a bien plu. Dommage… Et puis cette obscure chaîne des « Six choses insignifiantes que vous ne savez pas sur moi » qui circule sur la blogosphère (ah oui, tiens, je ne pensais pas utiliser ce terme un jour !)

– La dernière et non des moindres : il y a de très fortes chances (ou plutôt « risques ») que Berlusconi soit réélu en Italie. Ggrrr… J’ai toujours envisagé l’Italie, et plus particulièrement Rome ou Bergame, comme le seul pays où je pourrais m’expatrier si cela devenait indispensable de quitter la France (ou la Suisse peut-être ? Dans sa partie la plus méridionale ?) Mais à chaque fois que Berlusconi est élu, je me dis « merde, ça ne va pas être possible »…

Allez tiens, j’vais prendre un bain !

Ah oui, aussi, à cause d’une grève sur France Inter, je suis partie à la recherche de nouveaux podcasts, et j’ai malheureusement découvert que la Planète Bleue, cette formidable émission de radio de Couleur 3 que j’écoutais étudiante à Lyon, n’avait pas de podcast, merde !…

Week-end d’avril

Posted in ?! on 13 avril 2008 by miliochka

Météo mitigée ce week-end, mais on a presque réussi à passer à travers les gouttes !

Samedi, une virée avec la Demoiselle et mon Homme au square des Récollets. C’est la première fois qu’on y retournait depuis qu’elle marche. Ça m’a un peu émue de la voir gambader dans les allées, tenant la main de son papa (ben ouais, un rien m’émeut). On est allée du côté du jardin partagé, une chouette série de plate-bandes en cercles concentriques, avec au centre une flaque d’eau permanente pour les oiseaux, que se partagent les habitants du quartier et quelques écoles. J’ai fait le tour avec la Demoiselle pour lui montrer les fleurs : diverses tulipes, myosotis, jonquilles et narcisses, anémones, ciboulette, fraisiers… Elle est attentive et très curieuse, touchant les pétales avec délicatesse. Il y avait là sur un banc un monsieur qui jouait du trombone à coulisses (il débutait et jouait en boucle la mélodie d’happy birthday to you…) Alors que je montrais à la Demoiselle une petite anémone rouge, un monsieur non loin me dit : « Non, coquelicot !« , je réponds : « Ah non, trop tôt, c’est une anémone pour sûr ! » et hop, on engage la conversation sur le jardin, les fleurs, les saisons, la Demoiselle qui se promène entre tout ça sans rien abimer (très fière de pouvoir monter et descendre une petite marche toute seule), le concept de jardin partagé (celui-là est réservé aux habitants du 10e, ggrrrr, et de toutes façons, la liste d’attente est très longue, re-ggrrrr). Il y avait juste à côté de nous, sur un banc devant la cabane à outils, deux petits vieux très sympathiques. Ils nourrissent les oiseaux (parait que c’est une particularité de ce jardin partagé-là, ils aiment beaucoup les petits oiseaux). Du coup, on a vu une minuscule mésange charbonnière tourner autour de nous. C’était drôle parce qu’elle n’était pas du tout farouche, elle virevoltait autour de nous sans crainte ! Ah que tout ça me manque…

Ensuite, on est passé par Philippe le Libraire (étape incontournable dans ce quartier-là !) J’ai acheté le dernier tome paru dans la série Une demi-douzaine d’elles, il s’agit cette fois d’ Isab Abus et Le Chevalier Cheval, une aventure d’Ariol petit enfant-âne par E. Guibert et M. Boutavant au dessin. Pas encore eu le temps de les lire évidemment, mais j’ai hâte.

Le dimanche matin, mon Homme est parti tôt, direction le Sud pour un reportage. La Demoiselle et moi, on l’y rejoindra dimanche prochain, youpi ! Du coup, on a passé la matinée toutes les deux, à vaquer dans la maison aux tâches du week-end. Et puis comme il faisait beau après sa sieste, on a filé vers le square de la Roquette. Il y a encore plus de fleurs, mais la plupart des pelouses sont fermées au public. La seule qu’on a trouvée libre d’accès la Demoiselle et moi, on s’en est fait chassées quelques minutes après notre arrivée par le garde du square (parait que les pelouses de Paris ne sont accessibles au public qu’à partir du 15 avril, soit dans 2 jours à peine, avant, elles se reposent !…) Alors on a filé au bac à sable, faire du toboggan. Et hop, une demi-heure plus tard, la pluie est arrivée. On a résisté une dizaine de minutes (déjà, les deux tiers de gamins et leurs parents avaient déserté !) mais la pluie a été plus fortes que nous. Je me suis mise à l’abri pour lui donner son goûter, espérant une accalmie. Queue dalle ! Alors on est rentré sous une chaouée d’enfer ! Enfin moi surtout, vu que La Demoiselle était dans sa poussette version Spoutnik. Pas loin de la maison, on a croisé une fanfare qui se baladait comme ça sous la pluie en jouant des airs de Goran Bregović, c’était chouette ! Un étrange moment dans ce week-end.

Pour ceux qui connaissent le prénom de la Demoiselle et qui voudrait en voir plus, c’est ici !…