Un poisson rouge sur mon écran

Un truc de fou aujourd’hui, j’vous le dit : il a fait beau et chaud (ou chaud et beau, comme le dit une célèbre contrepétrie belge qu’affectionne tout particulièrement mon cher père). Remarquez qu’après un mois de temps pourri alors qu’on est au printemps, ça fait du bien. Si seulement ça pouvait durer… Ca va peut-être signifier qu’il est temps de se peindre les ongles de doigts de pied, comme je le disais aujourd’hui à la Demoiselle…

(été 2007)

Aujourd’hui, alors que j’errais dans le métro parisien, j’ai bloquée sur une affiche de spectacle, mon œil en papillonnant aperçoit The Fly, puis les noms du théâtre du Châtelet, de Placido Domingo et enfin de Cronenberg. Hein ? Quoi ? Comprends pas ce que ces noms font sur une même affiche… Il m’a fallu quelques secondes pour réaliser : quelqu’un s’est attaqué à monter un opéra à partir de ce film, ben ça alors ! Ça me paraît tellement fou que ce n’est même pas le genre de choses que j’irai voir (ouais, parfois je manque cruellement de curiosité, pleine d’à priori que je suis…)

Bon, revenons-en à l’intitulé même de ce message à propos d’un poisson rouge. Sous les bons conseils d’un papa photographe, nous sommes partis à la découverte, mon Homme, la Demoiselle et moi, d’un site web spécialement dédié aux petits mômes (l’en faut pour tous les goûts), le site www.poissonrouge.com. Eh ben ça passionne la Demoiselle, incroyable ! Elle est captivée par tout ce qui se passe à l’écran (pour l’instant, c’est nous qui actionnons la souris, mais elle a bien compris le truc, et d’ici peu, sure qu’elle s’en servira seule !) C’est fou comme elle est concentrée, et ce pendant de très longues minutes en plus. Voilà donc qu’il existe des sites web pour ceusses-qui-ne-parlent-pas-encore-mais-comprennent-déjà-tout. J’encourage tous les parents de passage par ici à aller faire un tour par là avec leur progéniture. C’est quand même mieux que les dessins animés à la con. Et par la même occasion, j’encourage ceux qui connaissant d’autres sites du même type à me le signaler. La Demoiselle et moi, on est preneuse !

Et sinon, dans le désordre en ce moment : j’ai laissé tomber Ravalec, Narby et Kounen et leurs histoires de plantes chamaniques (trop prise de tête mystique, j’suis plutôt adepte des drogues populaires, moi…) pour enfin m’attaquer au tome 5 de Doggy Bag de Philippe Djan (alors même que j’ai acheté aujourd’hui le tome 6 !), j’ai reçu dans ma boite aux lettres l’édition poche des Intellos Précaires de Anne et Marie Rambach (je vais bientôt les rencontrer, histoire à suivre…) ainsi que le Cheval, Force de l’Homme de Jean-Pierre Digard (qu’il faut que je potasse pour le boulot). Et youpi, dans le même colis il y avait enfin le dernier album d’Arthur H (avec les fameuses Dancing with Madonna et Mon nom est Kevin B.) ainsi que l’album 13 AurOres de Jean Fauque (encore sous blister, pourtant je vous jure, je suis très curieuse d’écouter ça, découvert un soir tard sur France Inter, mais je réserve ce disque pour un long trajet en voiture le week-end prochain.) Et puis aujourd’hui, au hasard de la fonction shuffle de mon milipod, j’ai réentendu cette fantastique chanson d’un groupe de rock français que par ailleurs je n’aime pas : SlowFood d’Aston Villa, id est un menu de Pierre Gagnaire lu par des grandes voix du rock français. La rythmique en boucle, le son violent des guitares, et ces mots d’une telle poésie… Aaahh, à chaque fois j’en ai des frissons ! Ce morceau est un monument de la culture française, une nourriture spirituelle. Dommage que je n’ai pas trouvé un lien pour l’insérer ici et vous faire entendre ça… Et puis aussi récemment, j’ai testé une recette perso de quiche à l’ornithogale, pas mal, mais y’a mieux quand même pour profiter de cette petite merveille de saison (ah oui, c’est comme ça, en ce moment, je bloque sur l‘asperge des bois !)

En ce moment même dans mes oreilles : Je tuerai la pianiste in le dernier album de Bashung, spéciale dédicace à Matteo Mateo, happy birthday to you ma bonne (d)ame… Et j’en profite aussi pour une spéciale dédicace à un autre M., qui lui est loin, never forget you

4 Réponses to “Un poisson rouge sur mon écran”

  1. Merci ! :) Et n’oublie pas ce proverbe maison : Mateo ne prend qu’un thé ;)

    Sinon voilà un autre site pour vous :
    http://www.sharkbreak.com/
    et il porte mieux son nom que le poisson rouge…

  2. sourisdecompactus Says:

    Merci aussi!
    Super site, le Poussin adore. Petit bémol: « Frères Jacques » commence à me taper sur le système ;)

  3. sourisdecompactus Says:

    Frère sans S, ça marche aussi, oups!

  4. sourisdecompactus Says:

    Frère sans S, ça marche aussi, oups! et je viens de comprendre « mabonnedame », désolée, re-oups!

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