Une verrine italienne

Vous l’aurez sans doute remarqué, en matière de bouffe, la mode est à la verrine (enfin, LE truc de la rentrée, c’est surtout le bento japonais, very hype, isn’t it ?) Bon, moi quand je fais une recette, je m’intéresse plus au contenu qu’au contenant, mais pourquoi pas… Alors sous l’impulsion des copains, qui nous ont conviés ce soir à un « dîner-verrines » (on sera 7 et chacun d’entre nous viendra avec sa propre composition), je me suis donc lancée dedans ! On m’a demandé du sucré… Au départ, j’étais parti sur un tiramisu aux fruits rouges, après j’ai bifurqué sur des mousses au chocolat noir, blanc et au lait, et puis finalement, comme j’avais envie d’utiliser de la gélatine (si rare dans ma cuisine), j’ai improvisé autour d’une panna cotta ! Alors voilà, ça donne une verrine italienne, sur laquelle, au dernier moment, je saupoudrerai quelques speculoos.

Au rez-de-chaussé, on trouve une compote pommes-rhubarbe que j’ai rendu un peu plus verte que nature grâce à du sucre coloré que F. (l’amie des éléphants) m’a ramenée une fois d’Autriche, au premier une traditionnelle panna cotta (crème fleurette dans laquelle j’ai fait infuser une gousse de vanille) et au dernier étage, un coulis de fraises-framboises allongé avec un peu de jus de pomme. Le tout évidemment tient grâce à la magie de la gélatine donc (tout ça pour dire que, comme il faut respecter les 4 heures de frigo pour que cela prenne à chaque fois, ça m’a donc pris deux jours de préparation !) On goûtera ça ce soir !

PS : mon Homme, qui fréquente très très, mais vraiment très rarement les fourneaux, avait dans l’idée de faire une mini-verrine contenant une huître et deux gouttes de citron pour chaque convive, mais voilà, il travaille beaucoup trop en ce moment pour avoir le temps d’acheter des huîtres, et en plus, on ne sait pas les ouvrir !

rePS : au fait, je ne mets pas ici la recette de cette verrine sucrée car j’ai tout improvisé ! Mais s’il y en a que ça dit de tenter l’expérience, je veux bien envoyer deux ou trois indications par mail…

Et sinon, ce matin j’ai repris le yoga. Ah quel plaisir ! C’est avant tout, en tout cas pour moi, un travail de respiration. Sentir tous les muscles, toutes les parties de son corps qui participent à la bonne circulation de l’air dans toutes les ramifications des poumons. Ca n’empêche, j’ai bien réussi à me réveiller quelques méchants points douloureux par-ci par-là (notamment du milieu du dos à droite, et des cervicales à gauche). Étonnant, parfois ça fait mal à des endroits que l’on n’avait jusqu’à présent jamais ressenti ! Et la prof, avec sa douce voix, de conseiller :  » Accueillez les sensations dans votre corps, laissez les venir et repartir sans vous concentrer dessus. Et si ça fait mal, alors respirez à cet endroit-là  » Hein ?!?

3 Réponses to “Une verrine italienne”

  1. Ne pas surinterpréter, Ne pas surinterpréter, Ne pas surinterpréter, Ne pas surinterpréter, Ne pas surinterpréter, Ne pas surinterpréter, Ne pas surinterpréter,

  2. j’ai connu une prof russe de pilates qui faisait travailler les fessiers en disant « vous imâginez vous âvez billet de mille dollars entre deux fesses. Personne ne doit voler billet de mille! » Avoue que c’est plus clair !

  3. duroborfrance Says:

    Bonjour,

    Vous aimez les verrines ? Je vous invite à consulter régulièrement mon blog afin de découvrir les nouvelles verrines Durobor.
    Durobor est leader mondial dans ce domaine et propose des verres du format small au format XXL…

    Bonne lecture et ravi d’avoir découvert votre blog

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