Tryptique vital

Posted in Home Made with tags , , , , , , , , on 24 septembre 2009 by miliochka

Dans une de ses BD, je crois que c’est Le Combat Ordinaire, Manu Larcenet fait dire à son héros qu’il faut avoir accompli trois choses dans sa vie pour l’estimer réussie : avoir un enfant, planté un arbre et publié un livre. Trois choses, tryptique, trentaine, chiffre trois… Eh bien voilà, modestement à l’aube de ma trente troisième année je peux le dire : oui, je l’ai fait ! Et dans l’ordre : j’ai planté trois arbres (un couple de Ginkgo biloba, qui ont maintenant une petite dizaine d’années et dont j’espère bien un jour découvrir qu’il s’agit réellement d’un couple, et un marronnier venu de Lorraine), j’ai un enfant qui va bientôt avoir trois ans, et lundi est sorti en librairie mon premier bouquin.

Oh rien de fantastique, je ne vise ni le Goncourt ni le Prix Albert Londres, mais si ça peut distraire et instruire modestement quelques mômes, je serai ravie ! Ceci dit, je ne l’ai pas encore eu entre les mains, alors je ne suis même pas sure qu’il ait de quoi être un peu fière… Voilà, deux autres sont dans les tuyaux chez le même éditeur, et j’espère ne pas m’arrêter là. Car même si ça ne fait pas vivre son homme (mais comment font les auteurs pour vivre ?!), c’est assez plaisant à faire pour le moment. Ah puis dans la même lignée, l’expo sur laquelle j’ai travaillé au printemps dernier est enfin sur pied et devrait être visible dès le mois prochain. Ouf, ça fait du bien de voir ces projets de longue haleine enfin réalisés !

Un arbre, un enfant et un livre, je compte bien ne pas m’arrêter là. Et ça tombe bien car l’année 2010 s’annonce riche, avec de nombreux projets en vue, et notamment un déménagement puisqu’il semble bien que nous ayons enfin trouvé notre chez nous. Reste à le rafraîchir, à l’aménager, à le faire vraiment nôtre. Et puis à y inviter tous les amis !

Et, puisque « je n’ai pas le droit d’être négligeant dans la façon dont je m’hydrate » comme l’a dit Sarkozy hier soir en direct de New York alors que  deux pertinents confrères l’interrogeaient sur son malaise du début de l’été (j’vous jure, parfois j’ai honte d’être journaliste…), eh bien voilà de quoi nous rafraîchir :

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Un kouglof

Posted in Home Made with tags , , , , , , on 5 septembre 2009 by miliochka

Voilà quelques années qu’un moule à Kouglof traine dans les placards de la cuisine de Mutti, je l’ai acheté à Strasbourg bien sûr, au pied même de la cathédrale. Et puis cet été, à la faveur d’une visite d’amis de là-bas, nous avons enfin décidé de l’essayer ! Merci cher P. pour la recette… Sauf que voilà, la recette, ce n’est rien, tout est dans le coup de main. Et de côté-là, je dois dire que j’ai de nombreux progrès à faire. Si la toute première tentative, avec P. lui-même, fût un fiasco total (normal, on n’avait que de la poudre à lever, et pas de la vraie levure), la deuxième, seule, fût la moins pire. Ensuite j’ai merdé à chaque fois, brûlé la levure, puis pas assez tempérisé, ensuite problèmes de cuisson et/ou de démoulage, et puis encore cette fichue levure qui ne lève pas comme je l’aimerais. Enfin bon, je ne m’avoue pas vaincue, promis, la prochaine fois que je me retrouve en présence de ce moule, je continue à tenter le coup…

Pour un grand moule (6 à 8 personnes) :

  • 25 cl de lait
  • 125 g de beurre
  • 150 g de sucre en poudre, plus du sucre glace
  • 1/2 cube de levure de boulanger (j’insiste, ce n’est pas la peine d’essayer avec de la levure chimique…)
  • 500 g de farine
  • 1 œuf
  • 1 pincée de sel
  • 350 g de raisins secs, blonds ou noirs au choix
  • des amandes entières

– Dans une casserole, faire fondre le beurre dans le lait, arrêter le feu dès que ça commence à fondre. Et là, étape crucial : incorporer la levure. Gare à la température, trop chaud et ça la flingue direct (conséquence : une pâte qui ne gonfle pas du tout), pas assez et ça ne prend pas. Moi, je n’ai toujours pas trouvé le bon truc mais bon je ne désespère pas ! Ensuite, on ajoute le sucre en poudre pour qu’il fonde bien.

– Sur la farine dans un grand bol, ajouter la pincée de sel, le lait+beurre+levure, puis l’œuf entier et enfin les raisins secs. Mélanger le tout à la main, avec légèreté. Couvrir d’un linge humide et laisser reposer 3 heures au moins pour que la pâte gonfle bien.

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– Ensuite, délicatement et à la main, on met la pâte dans un moule à kouglof beurré, ne pas oublier avant de mettre les amandes dans le fond du moule… Et c’est repartie, on laisse reposer au moins 3 heures sous un linge humide. Faut que ça gonfle !

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– Et hop, on passe au four, préalablement préchauffé à 180°C (Th 6-7) pendant environ 45 min. Faut surveiller quand même… Ensuite, reste plus qu’à se débrouiller pour le démouler, sans le briser et sans se brûler !

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Bon alors voilà, j’ai oublié le sucre galce (j’en avais pas…) et les amandes ne sont pas vraiment au bon endroit, mais je le répète, en matière de kouglof, je ne suis qu’une débutante ! Et pour évaluer le résultat, rien ne remplace une dégustation : tout est dans la matière, la pâte aérée et le goût de brioche (ça, ça dépend du choix de la levure, prochaine étape à tester !)

Summer & Escape

Posted in ?! with tags , , , , , , , , on 5 septembre 2009 by miliochka

Une vraie échappée que cet été au bord de la Méditerranée. Un mois loin de Paris, eh oui, on ne s’est pas privé. Et beaucoup de plaisirs au programme… Au point que pas une seule fois je n’ai trouvé le temps ni l’envie d’en faire part ici, sorry. Au programme, dans presque l’ordre :

  • Des balades de pleine lune en Paresseux (comme l’année dernière !) seuls en amoureux pour fêter une bonne nouvelle, ou bien à plusieurs entre amis pour fêter un anniversaire. Après ce fût la panne et le Paresseux est resté au port, ou presque, pour le reste de l’été. Il porte définitivement bien son nom celui-là…
  • Des baignades, plein, en plein cagnard ou en fin de journée, sur le ponton, sur la plage de la Salière, ou bien dans le petit port de la Terrasse, seule, avec la Demoiselle, en famille, entouré d’enfants, à faire des « longueurs » ou bien simplement à faire le bouchon. Hum, Méditerranée, faire la planche, regarder le ciel et écouter les crevettes qui claquent des dents (enfin, plus scientifiquement, qui cavitent…)
  • Une virée à Arles en amoureux, pour voir une grande partie des expos des Rencontres Photographiques. Beaucoup de choses qui m’ont plu, bien sûr Duane Michals mais tant d’autres aussi, d’autres qui m’ont plus que bouleversée, et même écœurée… Je retiens l’idée de ces deux jours à Arles en plein milieu de l’auguste marmelade familiale, une bonne respiration !

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  • Tous les progrès réalisés par la Demoiselle, qui nage comme un véritable poisson, arpente les rochers comme si elle y était née, se balade entre toutes les maisons, participent désormais aux jeux de la ribambelles de cousins-gamins du coin, et toujours, nous fait bien rigoler. Que le temps passe, et bientôt, la rentrée à l’école…
  • Des bons diners, à la maison en famille, dans le jardin à la Terrasse (gare au rosé ! ouh lala, j’aurai pas dû abuser…) et pour clore l’été à l’hôtel des 2 rocs de Seillans, notre rendez-vous amoureux de l’été. Et quelques expériences culinaires aussi, à suivre ici pour le kouglof, et ci-dessous la résultat de notre sushi party avec mon cher oncle le Capitaine. Les sushi sont de lui, moi je suis appliquée sur les maki. Programme de cet hiver à Paris : le refaire seule, et tenter de moins foirer la cuisson du riz (pour la découpe du poisson, c’est même pas la peine, on est pro ou on ne l’est pas !)

sushi

  • La visite de quelques amis, chouettes moments partagés, et de nouvelles rencontres aussi. Hum qu’il est bon vivre de la sorte !
  • Quelques bonnes séances de laser, en amoureux. Petit dériveur qui ne paye pas de mine mais qui donne tout de même de bonnes sensations. Certains d’entre nous n’oublieront pas le « chant de la dérive », d’autres retiendront les pauses bout au vent pour se baigner au pied de l’Île d’Or.

laser

  • De très bonnes lectures, des BD comme Valse avec Bachir (que je n’avais pas voulu voir en film…) et Transat d’Aude Picault (très justes dessins à la barre du voilier), des romans comme Moisson Rouge de D. Hammett, La solitude des nombres premiers de Paolo Giordano ou Bienvenue au club de Jonathan Coe.
  • Quelques séances photo assez rigolotes, pour un projet encore secret qui nous tient à cœur mon Homme et moi. là encore, une affaire à suivre donc…

Et puis voilà, pas envie d’en dire plus, de s’étaler ici sur tout ça, parfois le bonheur vaut simplement d’être vécu, pas raconté… Et maintenant, c’est parti pour de nouvelles aventures ! Car, je le souhaite, 2010 risque d’être très riche en aventures, mais pour l’instant, suspense

Arty Nantes

Posted in Lu ; vu ; entendu... with tags , , , , , , , on 27 juillet 2009 by miliochka

Superbe week-end Nantais que nous avons passé là, et en bonne compagnie en plus !

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Ça a débuté par une translation, seule au volant de la méchante voiture noire, de la musique plein les oreilles. J’ai profité du voyage pour écouter des vieux CD : The Rebirth of Cool vol. 5 (1995), Blast Culture F.F.F (1991), Paris sous les bombes N.T.M (1995) etc… Que du bon, j’ai pu chanté à tue-tête !

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Et puis nous avons enchaîné les visites, déambulant à pied (hum, j’aurai dû choisir mes chaussures plus judicieusement…) entre le château et sa meute de loups (pas sûr d’apprécier cette oeuvre d’art à sa juste valeur…), le Lieu Unique et l’Île de Nantes, les Machines de l’Île et les quais de la Loire (ouaouh ! l’éléphant m’a fait retombé en enfance l’espace d’un instant…), les à plat de couleurs du Musée des Beaux Arts (je garde l’idée en tête) et l’étrange mais passionnante installation d’Ernesto Neto (ne pas oublier d’en respirer les effluves…) Je n’oublierai pas non plus la soirée arrosée de vendredi (oups, j’ai passé une mauvaise nuit…) et l’excellent dîner de samedi (hum, un festin au Petit Flore qui s’est achevé avec des glaces chez l’Amorino du coin…) La prochaine fois, on y retourne avec la Demoiselle et on l’emmène voir les Machines, absolument ! À essayer, la recette de la salade de pousses d’épinard et fenouil cru, petite sauce crème-citron et tranches fines de saumon fumé.

Ce soir à Paris, il fait froid et il pleut. Allez, zou, maintenant, une nouvelle semaine de boulot, faut boucler avant les vacances le chapitre 3… Et vendredi prochain, je retente la tarte aux fraises, j’ai décidé que ce serait la recette de l’été !

À grosses gouttes

Posted in Lu ; vu ; entendu... with tags , , , , , , , , , on 22 juillet 2009 by miliochka

22 juillet, 13:59, Lyon

Gare de Part-Dieu, TGV première classe, je quitte Lyon sous une grosse pluie d’été, ici tempête de vent du sud. Dans mes oreilles, La ritournelle de Séb Tellier, heureux hasard de mon iPod, car j’ai le cœur un peu lourd. Je viens de laisser la Demoiselle, elle va passer presque trois semaines sans nous, loin de moi, seule, enfin non puisqu’elle sera avec ses grands parents, tante, cousines etc… Mais voilà, moi je serai seule ce soir à Paris, et ça risque d’être un peu étrange.

Part Dieu, étrange gare qui ne me rappelle que de lourds souvenirs. Je ne l’ai pas toujours fréquentée dans les meilleures conditions. Tiens, on longe le campus de la Doua, mes années Fac, la salle de concert du Transbordeur, mes années ‘zic.

Part Dieu donc, souvenir très fort de la fois où j’ai laissé M. reprendre son train, dernière étreinte, dernier baiser, mais je ne le savais pas. C’était probablement mieux comme ça. Aimerait-on savoir quand c’est la dernière fois ? La dernière fois où l’on fait l’amour avec quelqu’un avant la fin de l’histoire ? La dernière fois où l’on partage de l’intimité avec un proche avant qu’il ne s’éteigne ? La dernière page d’un livre ? La dernière fois où l’on contemple une forêt avant la tempête de Noël 1999 ? Non, je n’aime pas savoir à l’avance que ce sera la dernière fois. D’ailleurs, a posteriori, il y a des dernières fois dont je ne me souviens même pas ! Et pourtant, j’aimerais bien.

Une drôle d’humeur là, en ce moment même. Je pense à ceux qui ont le cœur lourd en cet étrange été. Je pense à ceux qui sont loin, physiquement, et intellectuellement. Pourra t’on un jour réduire la distance, la souffrance ?

Tout à l’heure, dans le train qui nous conduisait de Paris à Lyon, alors que la Demoiselle se reposait collée-serrée contre moi, j’ai terminé mon livre, La fenêtre panoramique de Richard Yates, alors que je ne m’attendais pas à ce que la fin arrive si tôt. Je n’arrive toujours pas à savoir si c’est un chef d’œuvre ou un livre à côté duquel je suis passé. L’ennui qui y règne est-il volontaire ? Un effet de style subtile ou une erreur de l’auteur ? N’empêche que la fin est sanglante, ça déchire le ventre surtout. L’histoire est racontée avec le point de vue du mari, en aurait-il été autrement si April avait été la narratrice ? Certainement. J’aurai bien aimé lire son histoire à elle… peut-être si j’ai le temps, je tâcherai de voir le film, Les noces rebelles.

PS: 22 juillet toujours, 20:08, Paris.

Au moment même où je mets en ligne ce post, s’abat sur Paris une très grosse pluie, c’est un bel orage d’été. Décidement, il était écrit qu’aujourd’hui serait une journée sombre et humide pour moi…

Paris d’été

Posted in ?! with tags , , , , , , , on 17 juillet 2009 by miliochka

Une belle semaine en compagnie de la Demoiselle. Mardi soir, 14 juillet, on a fait un pique-nique tous les trois aux Tuileries en vélo. Avec d’abord un tour dans la Grande Roue pour voir Paris de haut, et surtout la Tour Effeil, puis quelques tours de manège (ah les petites voitures !…) évidemment pour la Demoiselle ! Ensuite on s’est posé au bord d’un bassin, et on a savouré le moment, pique-nique et verres de vin, chants des oiseaux et sculptures des Tuileries, ouaouh quelle chance d’habiter Paris ! Surtout qu’en rentrant on s’est arrêté chez Amorino dans le Marais pour partager une glace tous les 3. Je crois bien qu’on est heureux, doué pour le bonheur…

grande roue

Ah et puis sinon, la grande nouvelle, c’est le départ des pigeons. Ça y est, les petits sont partis, le nid est vide (va falloir que je songe à nettoyer tout ça). Comme c’est aller vite… D’un coup d’un seul ça se met à voler ces trucs-là, c’est dingue la puissance des instincts ! Au même moment, la Demoiselle vit ses dernières heures avec sa nounou et sa petite copine D. Finis les trajets pour rejoindre l’autre domicile, finis les moments partagés avec cette si chouette nounou. Ouaouh, ça va vraiment nous faire bizarre à la rentrée. Ce matin, sur le chemin pour l’emmener, j’en aurai presque pleuré (on a les émotions qu’on a et puis c’est tout).

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Voilà, et hier on est allé dîner en famille chez une autre famille. Ca aussi c’était très chouette ! Un petit garçon de l’âge de la Demoiselle, et une petite fille de 6 mois (je vous laisse deviner celui sur qui la demoiselle a le plus porter son attention…) Et puis un bon moment à 4, de bonnes discussions, j’ai vraiment trouvé la soirée trop courte ! Et pour le retour, eh bien orage diluvien ! On nous avait pourtant bien prévenu (alerte orange sur le département à cause du risque d’orages). On a certes évité la grèle, n’empèche qu’on était bien trempé une fois à la maison. Voilà, c’est aussi ça Paris d’été.

Tarte aux fraises

Posted in Home Made with tags , , , , , on 17 juillet 2009 by miliochka

Depuis très longtemps, je voulais essayer de faire une vraie bonne tarte aux fraises (j’en parlais déjà ici l’été dernier, prévoyant de tester celle de Sophie, mais voilà, je n’aime pas trop la crème pâtissière en fait…) C’est de saison, et voilà, j’ai enfin franchi le cap…

tarte fraises détail

Ingrédients pour 4 à 6 personnes (moule de 26 cm de diamètre) :

Pour la pâte :

  • 130g farine bis
  • 75g de beurre
  • 1 œuf frais
  • 50g de sucre glace
  • 30g d’amande en poudre

Pour la garniture :

  • 500g de fraises bien parfumées (des mara des bois par exemple)
  • 250g de mascarpone
  • 30g de sucre glace
  • 1 cueil. à soupe d’eau de fleur d’oranger
  • 2 cueil. à soupe de gelée de groseilles, pour faire l’abricotage
  • 1 cueil. à café de pistaches nature concassées

– Préparer la pâte la veille ou le matin en mélangeant au robot la farine, le beurre, l’œuf, le sucre glace et l’amande en poudre. Réserver la pâte dans un film alimentaire et placer au frigo pendant 3 heures au moins (toute la nuit, c’est encore mieux !)

– Allumer le four à 210°C (Th7). Beurrer un moule à tarte, étaler la pâte à tarte, la placer dans le moule et piquer dans le fond avec une fourchette. Recouvrir d’une feuille de papier sulfurisé, ou papier alu, et déposer des cailloux, billes ou haricots secs pour faire du poids.

– Glisser la pâte au four, cuire 10 minutes avec les haricots secs, puis 10 autres min sans rien dessus.

– Pendant ce temps, préparer le mascarpone avec le sucre glace et la fleur d’oranger (on peut aussi parfumer avec de la liqueur ou autre). Laver les fraises et les équeuter ensuite (et pas dans l’autre sens, elles perdraient leur goût dans l’eau…)

– Une fois la pâte cuite, la laisser refroidir avant d’étaler dans le fond le mascarpone, puis disposer les fraises la tête en bas en les enfonçant un peu dans le mascarpone.

– Préparer l’abricotage (c’est ce qui va permettre de faire un peu briller la tarte, de protéger les fruits de l’oxydation, ça peut s’utiliser avec toute sorte de gelée de fruits et pour n’importe quelle tarte, je viens à peine de découvrir le truc…) Donc l’abricotage : faire fondre dans une petite casserole deux cuillères à soupe de gelée de groseilles, puis quand c’est liquide l’étaler sur la tarte avec un pinceau.

– Saupoudrer avec les pistaches concassées et placer au frigo jusqu’à dégustation !

tarte fraises

Voilà, sans fausse modestie, je crois que c’était pas mal du tout ! Vivement cet été, les vacances, la grande cuisine de Mutti, que je retente l’aventure avec des framboises du jardin.